• March 30, 2020
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Unlike the American and the European world, the church in Africa has welcomed what she calls basic Christian Community or Station Church. RECOWACERAO NEWS observed that this brand of family grouping has helped in bringing the catholic faith to the doorsteps of various people especially the elderly and the sick. Our News crew has also noticed that these advantages have also many difficulties associated with it.

In Africa, around the 1960s, the first basic ecclesial communities (CEB) emerged in various forms. Inspired by experiences in Brazil and Europe, CEBs have been around for half a century.

What is a CEB and how do these communities contribute to pastoral work in the diocese of Cotonou?

“Formed by Christian families (10 to 15 approximately) often on the basis of the territorial neighborhood, the CEB wants to be a community of faith, worship, charity and mission”, defines Father Philippe Donou, Beninese theologian (1). “Like a home, it rests on three stones: the Word, prayer and sharing.” According to this priest who worked on the issue, it was in the 1960s that CEBs were born in Africa. “A little everywhere in Africa, from the 1960s, there was a deliberate movement towards the promotion of communities on a human scale,” he explains. “The phenomenon is perceived as the emergence of true places of evangelization, permanent catechesis and the promotion of a laity too long relegated to the scale of consumption of pastoral services,” he said.

The theologian recalls that in West Africa, Burkina Faso is the pioneer in this experience. Following him, “other countries like Congo, Ivory Coast, Cameroon, Senegal, Mozambique, Zambia and Burundi have given priority to the birth and growth of basic ecclesial communities” , he notes. These various initiatives will be consolidated with the Special Synod for Africa of 1994 which will explicitly adopt the Church-Family paradigm. “The (Synodal) Fathers saw in it a particularly appropriate expression of the nature of the Church for Africa. The image, in fact, emphasizes attention to others, solidarity, warm relationships, hospitality, dialogue and trust, “said Father Donou. Despite various resistances, including confusion with certain analogous activities of the new communities emerging from the Charismatic Renewal, the CEBs stand the test of time and obviously contribute to the vitality of the Church in Africa.

“CEBs constitute a major tool for evangelization”

For Father Odilon Faladé, coordinator of the CEB Diocesan Commission in the Diocese of Cotonou, they “constitute a major tool for evangelization. They make it possible to dynamite the large family which constitutes the Church so that it may be deployed through small families which, without detaching themselves from the parish nucleus, concretely live fraternity as recommended by the Gospel “. Encouraging the initiatives of the CEBs, Archbishop Roger Houngbédji, Archbishop of Cotonou, in his pastoral letter of 2018, urged the Christians of the diocese to pay greater attention to these ecclesial entities. “I warmly invite pastors and lay faithful to a real commitment to the life and the best organization of the CEBs. May they be better structured and energized in our villages and city districts. ” (2)

CEB experiences

Among lay people engaged in CEB, the testimonies are positive. “Since I started participating in the activities of my CEB, what has impressed me most about the experience I have had is the brotherhood that reigns there. I got to know Catholic Christians in my area of ​​residence and we help each other. It’s very beautiful, ”says Gisèle Sassou, fifty, housewife, vice-president of the CEB Immaculate Conception of Fignonhou 2, in Dèkoungbé near Cotonou. Paul Adomou, for his part, is president of the CEB Saint Jean-Baptiste in Lobozounkpa, in the same diocese. “In my CEB, he explains, we really live like brothers and sisters. We are trying to imitate the model of fellowship and sharing of the first disciples around the Word of God. ”

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Unlike the American and the European world, the church in Africa has welcomed what she calls basic Christian Community or Station Church. RECOWACERAO NEWS observed that that this brand of family grouping has helped in bringing the catholic faith to the doorsteps of various people especially the elderly and the sick. Our News crew has also noticed that this advantages also have many difficulties associated with it.

En Afrique, autour des années 1960, ont émergé, sous diverses formes, les premières Communautés ecclésiales de base (CEB). Inspirées d’expériences au Brésil et en Europe, les CEB comptent aujourd’hui une moitié de siècle d’existence.

Qu’est-ce qu’une CEB et comment ces communautés contribuent-elles à la pastorale dans le diocèse de Cotonou ?

« Formée de familles chrétiennes (10 à 15 environ) souvent sur la base du voisinage territorial, la CEB veut être une communauté de foi, de culte, de charité et de mission », définit le père Philippe Donou, théologien béninois(1). « Comme un foyer, elle repose sur trois pierres : la Parole, la prière et le partage ». Selon ce prêtre qui a travaillé sur la question, c’est dans les années 1960 que sont nées en Afrique, les CEB. « Un peu partout en Afrique, dès les années 1960, l’on s’oriente délibérément vers la promotion des communautés à taille humaine », explique-t-il. « Le phénomène est perçu comme un surgissement de véritables lieux d’évangélisation, de catéchèse permanente et de promotion d’un laïcat trop longtemps relégué à l’échelle de consommation de services pastoraux », précise-t-il encore.

Le théologien rappelle qu’en Afrique de l’Ouest, le Burkina Faso est le pionnier dans cette expérience. À sa suite, « d’autres pays comme le Congo, la Côte d’Ivoire, le Cameroun, le Sénégal, la Mozambique, la Zambie et le Burundi ont donné une priorité à la naissance et à la croissance des communautés ecclésiales de base », note-t-il. Ces diverses initiatives vont se consolider avec le Synode spécial pour l’Afrique de 1994 qui va explicitement adopter le paradigme d’Eglise-Famille. « Les Pères (synodaux) y ont vu une expression particulièrement appropriée de la nature de l’Église pour l’Afrique. L’image, en effet, met l’accent sur l’attention à l’autre, la solidarité, la chaleur des relations, l’accueil, le dialogue et la confiance », estime le père Donou. En dépit de diverses résistances dont la confusion avec certaines activités analogues des communautés nouvelles issues du Renouveau charismatiques, les CEB résistent à l’épreuve du temps et contribuent de toute évidence à la vitalité de l’Église en Afrique.

« Les CEB constituent un outil majeur d’évangélisation »

Pour le père Odilon Faladé, coordonnateur de la Commission diocésaine des CEB dans le diocèse de Cotonou, celles-ci « constituent un outil majeur d’évangélisation. Elles permettent de dynamiter la grande famille que constitue l’Église pour qu’elle se déploie à travers de petites familles qui, sans se détacher du noyau paroissial, vivent concrètement la fraternité comme le recommande l’Évangile ». Encourageant les initiatives des CEB, Mgr Roger Houngbédji, archevêque de Cotonou, dans sa lettre pastorale de 2018, a exhorté les chrétiens du diocèse à une plus grande attention à ces entités ecclésiales. « J’invite vivement pasteurs et fidèles laïcs à un engagement réel pour la vie et la meilleure organisation des CEB. Qu’elles soient mieux structurées et dynamisées dans nos villages et quartiers de ville ». (2)

Expériences en CEB

Chez les laïcs engagés dans les CEB, les témoignages sont positifs. « Depuis que j’ai commencé à participer aux activités de ma CEB, ce qui m’impressionne le plus dans l’expérience que j’y fais, c’est la fraternité qui y règne. J’y ai fait la connaissance de chrétiens catholiques de ma zone de résidence et nous nous entraidons. C’est très beau », confie Gisèle Sassou, la cinquantaine, ménagère, vice-présidente de la CEB Immaculée Conception de Fignonhou 2, à Dèkoungbé près de Cotonou. Paul Adomou, quant à lui, est président de la CEB saint Jean-Baptiste à Lobozounkpa, dans le même diocèse. « Dans ma CEB, explique-t-il, nous vivons vraiment comme des frères et sœurs. Nous essayons d’imiter le modèle de communion et de partage des premiers disciples autour de la Parole de Dieu ».

Rev. Fr. George Nwachukwu

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info@recowacerao.org
RECOWACERAO NEWS AGENCY (RECONA) a été créé par le Révérend Père George Nwachukwu, le directeur de la communication de RECOWA-CERAO. Il s'agit d'une agence de presse catholique internationale uniquement au service de l'Église dans la sous-région ouest-africaine. Ce moyen médiatique attaché au bureau de RECOWACERAO a pour objectif de raconter l'histoire de l'Afrique en fournissant une couverture médiatique de tous les événements pertinents sur le continent africain, en donnant de la visibilité à la Conférence épiscopale ouest-africaine, aux activités de l'Église à travers l'Afrique, à la Cité du Vatican et le monde en général.
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