• March 30, 2020
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FROM THE MEDIA OFFICE OF RECOWACERAO

A Human Rights Writers Association of Nigeria, Huriwa  has out-rightly asked Pope Francis and Donald Trump, the American President, to compel the governor of Kaduna State (center -north), Mallam Nassir El- Rufai and President Muhammadu Buhari to put an end to the atrocities against Christians.

In a statement released on Tuesday, January 13, the Association of Writers for Human Rights in Nigeria (Human Rights Writers Association of Nigeria) said it would educate Pope Francis and President Donald Trump about the attacks. repeated against Christians in Nigeria, especially those in Kaduna in the north-central part of the country.

In particular, it intends to send the two heads of state a petition to force President Muhammadu Buhari to take action against the killings of Christians.

In this West African country, Christians are increasingly subjected to violence because of their religious affiliation. In addition to the recurring cases of kidnapping of priests, consecrated and lay people, there are attacks by terrorist groups and community conflicts.

In December, 11 Christians were killed filmed by jihadists and, more recently, on January 8, 4 seminarians from Kaduna were abducted after looting their place of training.

According to the national coordinator of this association, Emmanuel Onwubiko and the communication officer, Zainab Yusuf, the governor of the state of Kaduna Mallam Nassir El-Rufai and the Nigerian president Muhammadu Buhari “treat with lightness” the “coordinated attacks against Christians “.

Violation of the Constitution

The writers’ association also believes that President Muhammadu Buhari and Governor Mallam Nassir El-Rufai, both Muslims, by making selective appointments of Muslims to strategic positions and neglecting Christians and atheists, violate the Constitution .

This reproach was also addressed to Buhari in September, by the Episcopal Conference, on the sidelines of its second plenary session of 2019.

“We have heard the government say that it has met the constitutional requirements for appointment, with at least one minister from each state. This approach is minimalist and does not correspond to the spirit of total integration of each Nigerian, “complained the bishops before adding:” no federal agency should be dominated by an ethnic group or a religious group because the Nigeria belongs to all of us. We must not allow the establishment of cultural or religious hegemony in a constitutionally secular state like Nigeria. If we allow it, we go to disaster. ”

 

In the eyes of Nigerian human rights writers, blatant disregard for federal law – which imposes the principle of equality – culminated in Kaduna with the emergence of a governor, a vice-governor and a president of the House of Assembly, all Muslims. According to them, millions of Christians have become “cannon fodder for the armed spiral attacks of armed Islamists posing as shepherds, kidnappers and bandits”, all Christian denominations have been attacked and dozens of guides Christian clerics were kidnapped or killed.

Comparison with Iraq

The January 13 statement also cited Thomas Heine-Geldern, executive president of Aid the Church in Need (AED), who was alarmed after the kidnapping of 4 seminarians in Kaduna on Wednesday January 8. “The kidnappings and the murders remind me of the situation in Iraq before its invasion by ISIS troops,” he said. Already at the time, Christians had been kidnapped, robbed and murdered, because there the state did not provide any protection for the citizens. This fate must be spared the Christians of Nigeria. The government must act before it is too late. Endorsing this analysis, the writers’ association says it accepts Heine-Geldern’s comparison of the situation in Nigeria with that of Iraq before the Islamic State invasion. “This scholar said that already at this stage, Christians were kidnapped, robbed and murdered because there was no state protection,” she writes. This must not happen to Christians in Nigeria. The government must act now, before it is too late. ” xxxx

L’Association des écrivains pour les droits de l’homme au Nigeria (Human rights writers association of Nigeria, Huriwa) compte demander au pape François et à Donald Trump, le président américain d’obliger le gouverneur de l’État de Kaduna (centre-nord), Mallam Nassir El- Rufai et le président Muhammadu Buhari de mettre fin aux exactions contre les chrétiens.

Dans un communiqué publié, mardi 13 janvier, l’Association des écrivains pour les droits de l’homme au Nigeria (Human rights writers association of Nigeria) a fait savoir qu’elle sensibiliserait le pape François et le président américain Donald Trump sur les attaques répétées contre les chrétiens du Nigeria, notamment ceux de Kaduna dans le centre-nord du pays.

Elle compte notamment envoyer aux deux chefs d’État une pétition pour qu’ils obligent le président Muhammadu Buhari à agir contre les tueries touchant les chrétiens.

Dans ce pays d’Afrique l’Ouest, les chrétiens subissent, de plus en plus, des violences en raison de leur appartenance religieuse. Aux cas récurrents d’enlèvements de prêtres, consacrés et laïcs s’ajoutent les attaques des groupes terroristes et les conflits communautaires.

Le décembre, 11 chrétiens ont été tués filmés par des djihadistes et, plus récemment, le 8 janvier, 4 séminaristes de Kaduna ont été enlevés après le pillage de leur lieu de formation.

Selon le coordinateur national de cette association, Emmanuel Onwubiko et la chargée de communication, Zainab Yusuf, le gouverneur de l’État de Kaduna Mallam Nassir El- Rufai et le président nigérian Muhammadu Buhari « traitent avec légèreté » les « attaques coordonnées contre les chrétiens ».

Violation de la Constitution

L’association d’écrivains estime par ailleurs que le président Muhammadu Buhari et le gouverneur Mallam Nassir El- Rufai, tous deux musulmans, en procédant à des nominations sélectives de musulmans à des postes stratégiques et en négligeant les chrétiens et athées, violent la Constitution.

Ce reproche avait aussi été adressé à Buhari en septembre, par la Conférence épiscopale, en marge de sa deuxième session plénière de l’année 2019.

« Nous avons entendu le gouvernement dire qu’il avait satisfait aux exigences constitutionnelles en matière de nomination, avec au moins un ministre de chaque État. Cette approche est minimaliste et ne correspond pas à l’esprit d’intégration totale de chaque Nigérian », s’étaient plaints les évêques avant d’ajouter : « aucune agence fédérale ne devrait être dominée par un groupe ethnique ou un groupe religieux car le Nigeria appartient à chacun de nous. Nous ne devons pas permettre l’instauration d’une hégémonie culturelle ou religieuse dans un État constitutionnellement laïc comme le Nigeria. Si nous le permettons, nous allons vers le désastre. »

 

Aux yeux des écrivains droit-de-l’hommistes nigérians, le non-respect flagrant du droit fédéral – qui impose le principe d’égalité – a culminé à Kaduna avec l’émergence d’un gouverneur, d’un vice-gouverneur et d’un président de la Chambre d’assemblée, tous musulmans. Selon eux, des millions de chrétiens sont devenus « la chair à canon pour les attaques armées en spirale des islamistes armés se faisant passer pour des bergers, des ravisseurs et des bandits », toutes les confessions chrétiennes ont subi des attaques et des dizaines de guides religieux chrétiens ont été enlevés ou tués.

Comparaison avec l’Irak

Le communiqué du 13 janvier cite, en outre, Thomas Heine-Geldern, président exécutif de l’Aide l’Église en détresse (AED) qui s’est alarmé après l’enlèvement, mercredi 8 janvier, de 4 séminaristes à Kaduna. « Les enlèvements et les meurtres me rappellent la situation en Irak avant son invasion par les troupes de l’État Islamique, avait-il fait remarquer. Déjà à l’époque, des chrétiens avaient été enlevés, volés et assassinés, parce que là-bas l’État n’assurait aucune protection des citoyens. Ce sort doit être épargné aux chrétiens du Nigeria. Le gouvernement doit agir avant qu’il ne soit trop tard. » Approuvant cette analyse, l’association d’écrivains déclare accepter la comparaison que Heine-Geldern a faite de la situation au Nigeria avec celle de l’Irak avant l’invasion de l’État islamique. « Ce savant a déclaré que déjà à ce stade, des chrétiens étaient enlevés, volés et assassinés parce qu’il n’y avait aucune protection par l’État, écrit-elle. Il ne faut pas que cela arrive aux chrétiens du Nigeria. Le gouvernement doit agir maintenant, avant qu’il ne soit trop tard. »

Rev. Fr. George Nwachukwu

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RECOWACERAO NEWS AGENCY (RECONA) a été créé par le Révérend Père George Nwachukwu, le directeur de la communication de RECOWA-CERAO. Il s'agit d'une agence de presse catholique internationale uniquement au service de l'Église dans la sous-région ouest-africaine. Ce moyen médiatique attaché au bureau de RECOWACERAO a pour objectif de raconter l'histoire de l'Afrique en fournissant une couverture médiatique de tous les événements pertinents sur le continent africain, en donnant de la visibilité à la Conférence épiscopale ouest-africaine, aux activités de l'Église à travers l'Afrique, à la Cité du Vatican et le monde en général.
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